Jeudi 8 octobre 2009
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Les cérémonies marquants le 700e anniversaire de la naissance de Ste Fleur à Maurs ont remporté un vif succès. Nous
reviendrons d'ici quelques jours, photos à l'appui et étape par étape sur ces 3 jours de manifestations que beaucoup de paroissiens de Maurs et d'ailleurs n'oublieront pas ! A très bientôt
!
Par Ste Fleur de Maurs
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Mercredi 9 septembre 2009
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Voici l'affiche des manifestations du 700e anniversaire de la naissance de Ste Fleur qui auront lieu les 2, 3 et 4 octobre
prochains à Maurs.
Par Ste Fleur de Maurs
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Mardi 8 septembre 2009
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Sainte Fleur
gardait le secret de ses communications avec l'Au-Delà, et seul son confesseur était qualifié pour les faire connaître. Elle cachait même ses moemnts d'extase et se réservait de s'y adonner, le
soir sur sa paillasse, quand les moniales dormaient. Au début ses compagnes se moquaient de son attitude, puis peu à peu, ses visions se renouvelant fréquentes et identiques, les moniales
comprirent que Sainte Fleur leur indiquait le vrai chemin.
Il semble qu'elle reçut à ce moment le don de guérir, puisque des paralytiques, des épileptiques recouvrèrent la santé.
Plus son âme montait vers les Béatitudes, plus son corps se dégradait. Epuisée par les extases, elle se nourrisait mal. Elle crachait le sang.
Epuisée par sa maladie et son travail, Sainte Flore est morte en 1347 probablement le 5 octobre, à l'âge de 38 ans. Dès son départ de ce monde, des guérisons miraculeuses eurent lieu sur sa
tombe. Les miracles se multiplièrent, son tombeau devint le centre d'un pieux pèlerinage. Son corps fut exhumé le 11 juin 1360, soit 13 ans après sa mort. Les reliques de la sainte furent portées
dans la chapelle de l'Hôpital-Beaulieu. En 1793, les révolutionnaires incendièrent l'hôpital. Les reliques de la sainte furent profanées et brûlées. Deux âmes miséricordieuses purent sauver le
crâne et un tibia de la sainte. En 1866 l'évêque de Cahors, les fit déposer dans l'église d'Issendolus.
Proclamée Sainte par le peuple avant de l'être officiellement par l'Eglise, Sainte Flore accomplit de nombreux miracles : 109 lui sont reconnus. Ils n'ont plus été transcrits depuis le XVIIe
siècle, mais il s'en produit encore aujourd'hui. De nombreux récits authentifient l'intervention de Sainte Flore.
Les intercessions de Flore, hospitalière de Saint-Jean de Jérusalem, se firent dans la tradition de l'Ordre religieux et militaire envers les pauvres, les malades, les pèlerins et les
soldats.
La relation des miracles de Sainte Flore, parfois réduite à quelques lignes montre la bonne foi des récits, et renseigne sur la vie d'une province pendant la guerre de Cent ans et sur les usages
de dévotion populaire.
Par Ste Fleur de Maurs
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L'Hôpital-Beaulieu a
été fondé en 1238 par Gerbert de Thémines et son épouse Aigline de Castelnau, entre Thémines et Grammat, sur le chemin de Conques à Rocamadour, vers Saint-Jacques de Compostelle.
C'était à la fois un monastère, un hôpital et un Hôtel-Dieu où les pauvres, les malades les infirmes étaient soignés. En 1259, les fondateurs en firent donation à l'ordre religieux, militaire et
hospitalier de Saint-Jean-de-Jérusalem, appelé aujourd'hui, Ordre de Malte. Les soeurs y étaient admises sur preuve de huit quartiers de noblesse.
Dès son entrée au monastère, Flore se donna sans compte à une vie de prière, de pénitence et de charité. Elle a choisi une vie de service pour soulager la souffrance et la misère des pauvres et
des malades de son temps. Son activité débordante s'accompagnait d'une vie de prières et de contemplation.
La guerre de cent ans avait débuté. Les troupes anglaises allaient envahir le Quercy en 1342. On sait que Sainte Flore sortait souvent du couvent pour aller soigner les malades, à Grammat
notamment, et rendre visite à ses parents à Maurs. Les petits chemins du causse lui permettaient de passer sans se heurter aux troupes qui se cantonnaient dans les villages.
Dans l'église d'Issendolus, un vitrail représente Sainte Flore, retenant de la main gauche, des roses dans les plis de son manteau : c'est l'évocation de l'épisode le plus populaire de sa vie.
Flore avait l'habitude de ramasser les restes de pain à la fin des repas pour les porter aux pauvres qui attendaient à la porte de l'hôpital. Un jour la supérieure, qui lui avait interdit cette
manière d'être charitable, la surprit. Elle lui demanda donc de montrer ce qu'elle portait dans son tablier. En tremblant, Flore le laissa retomber : les morceaux de pain, avaient été remplacés
par des roses. La supérieure fut ainsi convaincue qu'elle ne dissipait pas les biens de la communauté.
Chaque jour, elle assistait à la messe. La prière fervente lui permettait de passer des nuits sans dormir. Durant toute sa vie à l'hôpital-Beaulieu, elle eut de nombreuses visions. Au cours de
ses visions, de ses extases, elle abordait dans ce monde invisible au commun des mortels. Elle était désaltérée à la vraie source, comme le Christ l'avait indiqué à la Samaritaine, fortifiée à la
découverte du Paradis. La cérémonie de l'Eucharistie la faisait tomber dans un ravissement ineffable.
Par Ste Fleur de Maurs
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Mardi 8 septembre 2009
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La communauté
paroissiale de Maurs célèbrera les 2, 3 et 4 octobre prochains le sept-centième anniversaire de la naissance de Sainte Flore.
Diverses manifestations marqueront cet évènement hors du commun (voir programme ci-dessous). Ils devraient permettre de mieux connaître la personnalité et l'action de notre sainte locale, aussi
bien durant sa vie, que par les miracles qu'elle permit après sa mort.
Fleur de Corbie est née à Maurs-la-Jolie en 1309 au sein d'une famille foncièrement religieuse qui comptait trois garçons et sept filles. Quatre furent religieuses dont Fleur.
Sa maison natale, appelée "Maison Falvelly" se situe à l'angle du "Tour de ville" et de la "rue du Temple". Il a été écrit que Sainte Flore serait née à Merle sur la commune de Saint-Constant.
Cette confusion est dûe au fait que sa mère, Meilhors de Merle était fille du Seigneur de Merle.
Enfant, elle se fit remarquer par une maturité précoce et une grande piété. A quatorze ans, avouant sa vocation religieuse, elle demanda à entrer au couvent. Elle fut admise à l'Hôpital-Beaulieu,
maison hospitalière, tenue par les dames de Saint-Jean de Jérusalem.
Par Ste Fleur de Maurs
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